Reconstruire l’estime de soi et développer sa capacité d’adaptation
Reconstruire l’estime de soi et développer sa capacité d’adaptation
Le monde change constamment autour de nous et nous aussi. Chaque expérience, chaque rencontre nous fait évoluer. A chaque étape de la vie (mariage, rupture conjugale, décès d’un proche, annonce d’une maladie, licenciement, arrivée ou départ d’un enfant…), notre capacité de résilience est mise à l’épreuve et l’image que nous avons de nous peut être écornée. C’est le chemin du deuil de ce qui a été qu’il faut alors emprunter, avant de pouvoir retrouver l’énergie nécessaire pour continuer.
Pour certains, les étapes à franchir paraissent insurmontables et entrainent un mal-être difficile à dépasser. Il ne faut alors pas hésiter à se faire aider.
C’est en partant à la recherche de nos ressources personnelles que l’on reprend confiance en soi, que l’on fait grandir l’estime que nous avons de nous-même, et par suite, l’estime que les autres peuvent avoir de nous. Surmonter les épreuves nous rend plus fort et nourrit notre capacité d’adaptation.
Carl Rogers disait :
« Il existe un curieux paradoxe : quand je m’accepte tel que je suis, alors je peux changer.»
Que peut apporter la Sophrologie ?
Parce que la Sophrologie est une méthode d’accompagnement qui permet de reprendre contact en douceur avec soi, son corps, son moi émotionnel, elle peut aider à traverser des périodes de transition.









Les personnes phobiques, enfants ou adultes, déclenchent des réactions de peurs incontrôlées face à une situation ou un objet spécifique, ne présentant pas de danger immédiat.
Globalement, hors problème au niveau du système nerveux, les mêmes mécanismes de déclenchement de la douleur existent chez tout le monde : les nocicepteurs (neurones récepteurs sensibles à la douleur), situés tant à l’intérieur qu’en surface du corps, transmettent le message aux nerfs, qui le transmet à la moelle épinière et enfin le cerveau reçoit, localise et interprète la douleur. C’est à ce moment-là que l’on sent que cela fait mal !
Or, chaque personne la ressent différemment, et parfois, elle peut persister dans le temps malgré le traitement de la cause. Cela s’explique par le fait que la douleur est une sensation complexe, à la fois physique (manifestation localisée, plus ou moins intense, évolutive), émotionnelle (expression verbale ou non verbale de l’impact sur le moral), mentale (stratégies de gestion, interprétation). Chaque douleur exprimée est donc à considérer
Être concentré c’est tenir son attention sur un même objet, sans prêter attention à ce qui se passe extérieurement à cet objet. Autrement dit, c’est focaliser son attention sur ce que l’on est en train de faire sans se laisser accaparer par la vie autour (sons, mouvements, odeurs, etc.).
Au-delà de ce temps de concentration maximal, la fatigue se fait sentir, l’attention diminue et l’efficacité avec : niveau de vigilance en baisse, dispersion de l’attention, difficulté de mémorisation des informations importantes, de réalisation des actions… Chez les enfants notamment, le besoin de bouger, de laisser vagabonder son esprit est facilement observable.


Les enfants et les adolescents sont également touchés par le stress, du fait notamment des attentes fixées par la société. Ils doivent avoir un comportement adapté au bon fonctionnement de l’école, du collège ou du Lycée, réussir dans leurs études. Les relations familiales et leurs aléas (séparation, déménagement…) ainsi que les relations avec les copains (dispute, jalousie, harcèlement…) peuvent également être source de pics émotionnels intenses dans le quotidien. Et cela, c’est sans prendre en compte les enfants qui rencontrent des difficultés particulières (troubles du comportement, du développement…).